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Aphrodite et ses rumeurs

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Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen

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Per aspera ad astra

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MessageSujet: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Dim 11 Jan - 23:34

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Enzo Adrian Aksakov

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Carte d'identité :
Nom :
Aksakov
Prénoms :
Enzo Adrian
Surnoms :
J'ai pas une gueule à surnom.
Date de naissance :
2003
Age :
17 ans
Nationalité :
Anglais même avec un nom pareil.
Orientation sexuelle :
Indéterminée pour le moment.
Parent Divin :
Borée
Camp :
Sang-mêlé
Arme :
//
Pouvoir :
Tu les découvriras bien assez tôt.
Animal de compagnie :
Un chien, nom Iron, race Husky.
Peur :
Du dégèle peut-être
Amortentia :
Je ne suis pas assez faible pour te la donner.
Avatar :
Francisco Lachowski
Goût du nectar/ Ambroisie :
Une saveur de framboise et de myrtille et une pointe acide de citron.
Anecdotes & faits divers:
Anecdotes

Il est un demi-dieu • Son père n'est autre que Borée • Sa mère est une bourgeoise mariée • Il a une soeur jumelle nommée Elsa • Leur mère les a donné à l'orphelinat laissant leurs prénoms et un nom de famille fictif • Il a été violenté par plusieurs de ses camarades de chambre étant jeune • Il adore sa soeur et la protège de tout danger quitte à s'y mettre en plein dedans • L'orphelinat a été incendié par un autre orphelin quand ils avaient dix ans • Ils ont fui avec ce dernier et une autre petite fille • Ils ont rapidement appris leur provenance et les dons exceptionnels qui leur avaient été offerts • L'incendiaire était un faiseur de feu, fils d'Héphaïstos, nommé Alexander • La fille, nommée Alexia, fille d'Hécate et Mentaliste• Ils ont vécu dans la rue pendant près de sept années • La loi de la rue a été leur enseignement • De nombreuses fois leurs vies furent mises en danger, monstres ou criminels les pourchassant sans cesse• Pendant six mois ils ont vécu dans un entrepôt désaffecté se nourrissant en volant sur les marchés, leurs pouvoirs permettant d'être plus discret• Quelques jours après ses quatorze ans il s'est fait enlever et a subi de nombreuses tortures et sévices corporelles. • Il n'a plus jamais été le même s'isolant assez souvent • Il s'est épris d'Alexander et d'Alexia, chacun ressentant des choses pour les autres, Elsa vivant une situation complexe s'isola de nombreuses fois durant leurs jeux.• Alexia a été tué par Alexander dans un brasier •Enzo n'a eu d'autre choix que de tuer son ami à son tour• Elsa et lui ont voyagé seuls pendants deux années traversant l'Ecosse, l'Angleterre et l'Irlande • Peu avant leur dix-sept ans, ils ont été trouvés par une étrange créature les emmenant à la colonie de sang-mêlé • Il tente maintenant avec sa soeur d'oublier le passé douloureux qu'ils ont vécu, laissant place à une nouvelle vie, pourtant, Enzo semble plus perturbé que jamais, relatant sans cesse ses événements tragiques l'ayant énormément touchés.




A propos de moi:



On me connait déjà bien assez je pense oui



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Dernière édition par Enzo Aksakov le Lun 12 Jan - 1:51, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Dim 11 Jan - 23:40

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Dark Story for a Dark person

We always talk of hellfire , but nobody saw it. Hell , it's cold.


Les ténèbres, la solitude, le désespoir, rares sont ceux qui les aperçoivent réellement chez les autres et pourtant ils sont en chacun de nous. Nous les cachons juste assez bien pour que personne ne les découvre. L'homme est si intelligent et stupide à la fois. Il préfère souffrir en silence que se laisser guider par un autre. Certains appellent ça de la fierté, j'appelle ça de la lâcheté. Lâche de se laisser tomber dans ses sentiments et ses peurs et de ne pas pouvoir y remédier. De souffrir à n'en plus pouvoir, de s'effondrer chez soit quand on est seul. De crier sa souffrance dans son oreiller, étouffant la douleur qu'on ressent. Pleurer à chaudes larmes sans comprendre pourquoi on est rongé par chacun d'eux. Se demandant la signification de cela, si un jour on pourra s'en sortir réellement, si un jour on nous viendra en aide.

Vous pensez vouloir en finir alors qu'il n'en est rien, vous pensez être le seul à souffrir, votre égoïsme vous pousse dans la direction du moi et seulement moi, alors que si vous regardez autour de vous, les âmes tourmentées sont bien plus nombreuses que ce qu'il n'y paraît. Il faut donner pour recevoir, la solitude vous quittera. Vous verrez en relevant quelqu'un d'un de ses malheurs que le désespoir laissera place à l'espoir. Les ténèbres, elles sont ici et là, mais jamais ne vous pénétreront tant que vous croirez en la lumière, au bonheur, à l'amour si déchirant qu'il soit... Rien n'est vraiment impossible on peut tous sortir d'une impasse, il faut juste vouloir pour pouvoir...

Mais il y en a toujours qui ne réussiront pas à s'en sortir, qui ne seront en aucun cas aidés, qui se perdront complètement dans les ténèbres et n'en ressortiront pas quitte à blesser les êtres aimés...



The begining of my end
La création d'un couple se fait par l'attirance mutuelle de l'un vers l'autre pour son corps, pour son âme qu'on croit si pure, une attirance qui nous fait faire n'importe quoi, commettre la pire des trahisons, celle de tromper l'être aimé, celui qu'on chérie le plus au monde et pourtant on ne peut s'empêcher de lui faire du mal. On le détruit en tombant sous le charme d'un inconnu avec qui on passe la nuit, un être glacial, mais si séduisant, il l'a fait craquer, elle la femme de bonne famille, possédant un bon travail, un mari séduisant qu'elle chérissait et deux adorables enfants. Elle a succombé un de ses soirs d'hivers, au coin d'une cheminée, sur le sofa, se laissant entraîner dans la danse par ce bel inconnu, ses cheveux blonds et soyeux, soigneusement brossé pour donner l'air d'un homme d'affaire, des yeux bleus glacés, givré même. Un regard si envoûtant, elle n'avait pu résister à cette invitation, ce verre qui fut de trop, l'emmenant dans ce chalet, en pleine montagne elle a trahi celui qu'elle aimait pour lui, rien que pour lui, son déhanché, son corps si parfait, ses paroles si douces, il donnait l'impression d'être un dieu, un dieu qu'elle ne revit jamais après cette nuit de folles passions ayant déchaîné tous ses sens. Mais le pire restait à venir.

Une seule liaison, un seul échange, une seule nuit, pourquoi il fallait que cela se solde par une catastrophe, pourquoi il avait fallu qu'elle oublie de se protéger comme bonne femme modèle et surtout pourquoi avait-elle succombé ? Le gynécologue annonça rapidement la présence de deux êtres naissants, au départ pensant s'en sortir en prétendant être tombé enceinte de son époux, elle déchanta rapidement quand elle a appris que les examens de ce dernier lui annoncèrent qu'il était devenu stérile. Elle était piégée, les engueulades ont commencé, les enfants pleuraient, la folie s'emparait de la maison et bientôt plus rien n'en resterait. L'image d'une si belle famille anéanti par l'épouse, il en était hors de questions.

Neuf mois, neuf longs mois de galèrent se sont écoulés, durant lesquels elle fut seule pour surmonter une telle épreuve, lâché de son mari, de ses enfants, de ses parents et de ses amis. Elle était vouée à l'abandon, elle s'épuisait peu à peu, ses deux futurs enfants la détruisant en lui volant son essence vitale. Elle était au point de rupture, quand le miracle de la vie eue lieu, les contractions, les efforts pour donner naissances à deux enfants. Deux enfants aux visages d'ange qu'elle porta dans ses bras, elle les chérissait déjà, même s'ils lui avaient causé ruines, catastrophes et détresses. Ils étaient les siens, elle ne pouvait que les aimer.

Elle rentra seule, mise à la porte de chez elle, de chez ses parents et de toutes ses connaissances, elle dut se résoudre à vivre dans une vieille bicoque non loin de la ville, dépasser, sans chauffage, ni électricité, ni eau courante. Venant de perdre statut social et travail, elle était seule plus que jamais, son état de santé empirait, la fatigue et la dépression venaient à bout d'elle, elle ne pouvait plus supporter cette situation, elle ne voulait pas faire souffrir ses enfants, ses deux beaux enfants. Elle ne pouvait si résoudre, mais elle le dut, elle n'avait pas le choix, leur abandon était la seule chance de les sauver d'une mort certaine.

Un soir de janvier, elle a pris sa voiture, posa ses deux enfants dans leurs berceaux respectifs, elle leur chanta une chanson, une chanson pour les calmer et les endormir, une chanson d'adieu, car elle savait pertinemment qu'elle ne les reverra jamais, elle allait mourir, elle était heureuse savoir qu'ils allaient pouvoir peut-être vivre normalement. Comme autrefois, elle posa les berceaux devant l'orphelinat le plus proche, laissa un mot accompagnait des noms des deux enfants sur les berceaux :

''Prenez soin de mes deux enfants ''

Une larme tomba sur la feuille de papiers, elle ne put retenir ses larmes et s'effondra devant les berceaux de ses enfants, elle les embrassa sur le front, toucha leurs petites mains potelées et chuchota doucement :

''Je vous aime et je vous aimerais toujours''

Elle a cru qu'on lui arrachait le coeur, elle pleurait, mais ne recula pas, sonna à la porte et pris la fuite dans sa vieille voiture. Elle rentra dans sa vieille demeure, ne cessant de pleurer, elle venait de perdre absolument tout, sa vie était sur le point de se terminer. Une vie ruinée par un dieu qui voulait se faire plaisir. Une semaine après cet acte, elle décéda d'une pneumonie, elle était trop faible et n'a pas survécu aux opérations...

Deux femmes ouvrirent la porte de l'orphelinat et observèrent les deux bébés posés sur le sol, le gel autour des berceaux étaient très prononcés, mais aucun rapprochement ne fut fait. Elles prirent les nouveaux-nés, les emmenant à l'intérieur. La vie d'Enzo et Elsa venait à peine de commencer...


When the liberty comes from fire
Enzo et Elsa, les deux jumeaux de glaces, comme beaucoup les appelaient, arrivés un soir d'hiver où la température avoisinait les moins six, la neige tombant en gros flocons et le gèle s'attaquant à leurs berceaux. Deux angelots tombés du ciel comme avait prétendu l'une des gardiennes de l'orphelinat, deux opposés aussi, l'un avait les cheveux noirs de geai, des yeux bleus givrés, une peau blanche comme la neige, l'autre était blonde, les yeux verts azurés, tout aussi blanche que son frère.

Ils ont été choyés durant deux années, le temps qu'ils s'adaptent à leur environnement et surtout le temps qu'ils grandissent assez pour pouvoir se mêler au peuple de la grande battisse, ce peuple composé d'une vingtaine si ce n'était d'une trentaine de jeunes orphelins, chacun avait son histoire, ils connaissaient tous là leur enfaîte, Enzo et sa soeur étaient probablement les deux seuls à n'avoir rien à raconter, trop jeunes pour se souvenir que leur mère les avait abandonnés pour les sauver, pour leur bien-être. Une fois atteint l'âge d'être à peu près autonome, ils ont été placés dans une chambre avec d'autres enfants, plus âgés pour la plupart.

e souvenir de les voir se tenir la main quand ils sont rentrés dans leur nouveau lieu de vie, les regards de ses enfants mêlant de la joie et de la jalousie. Ils étaient deux, ils pouvaient se faire confiance, ils étaient là, l'un pour l'autre. On ne peut séparer un frère et une soeur, surtout pas quand ils sont jumeaux. Ils ont vite compris comment fonctionnait l'orphelinat, les chambres devaient être rangées et nettoyer tous les jours. Le dîner était servi entre huit heures et neuf heures, ceux qui avaient le malheur d'y manquer en étaient privés, tel était la loi mise en place. La télévision était permise une heure par jour. Les jeux vidéos ne l'étaient pas. Une grande bibliothèque était à leur disposition, une grande salle remplie de milliers de livres d'enfants et d'adolescent. Elsa y passait le plus clair de son temps entre ses cinq et dix ans, elle avait soif d'apprendre et bien qu'ils avaient des cours, elle ne pouvait s'en empêcher, s'oublier dans un livre la rendait tellement heureuse. Enzo était plus casanier, préférant les bagarres et les jeux de cartes après les cours, les billes lui avaient presque ôté la vie quand il a eu le malheur d'en avaler une. Deux jours aux urgences, un souvenir qu'il n'était pas près d'oublier.

Le problème était que Elsa n'était guerre apprécié des autres, la trouvant trop studieuse, trop littéraire, elle ne rentrait pas ''dans le moule'' comme disait certains de l'orphelinat, les plus grands à vrai dire, ceux qui sont là depuis longtemps, qui se prennent pour des chefs et frappent les plus faibles pour faire reconnaître l'autorité. Ils n'avaient points le droit de se plaindre à la directrice car cela empirait le plus souvent. Le monde des enfants, on peut le croire idyllique, mais il est comme tous les mondes, un dirigeant et des sujets. Enzo ne put se résoudre à laisser sa soeur dans une situation pareille, prenant souvent sa défense, il se trouva roué de coups plus d'une fois pour cela, les mains ensanglantées, des bleus sur le corps et le nez cassé deux fois. Mais il ne pleurait pas, il ne se plaignait pas, il le faisait pour elle, pour sa soeur à qui il tenait plus que tout. Ils devinrent rapidement les têtes de turcs de l'orphelinat, des blagues idiotes à leur encontre, des farces douteuses, cela en devenait presque du harcèlement morales. Pourtant, ils luttaient, ils luttaient de toutes leurs forces, ils se soutenaient dans cette épreuve, souhaitant vite quitter cet endroit.

Leur neuvième années fut riche en rebondissement, les tyrans de l'Orphelinat, comme ils les appelaient, avaient eu la chance d'être adopté, la loi du plus fort n'était plus pour l'instant, ils eurent la paix. Un nouveau règne allait bien sûr débuter, mais pour le moment rien ne prêtait à dire qu'ils allaient encore en souffrir.

Vint ensuite une mystérieuse rencontre, deux jeunes enfants, plus âgés qu'eux, ils devaient avoir une douzaine d'année, un garçon et une fille, Alexander et Alexia, ils avaient quelques choses de plus que les autres ce qui intrigua les jumeaux. Les premières paroles furent brèves, mais déjà un défi les attendaient, ils ne purent résister à l'envie de les suivre n'importe où, même sans connaissance de ses deux caractères, découvrant ainsi une cachette secrète, emplie de dessins, de jouets, de figurines et de livres. Une cachette se trouvant dans le mur de la battisse, une petite fenêtre donnant sur l'extérieur, permettait d'y voir clair sans lumière. Ils ont découvert beaucoup de secrets, principalement sur leurs deux camarades et la maison dans laquelle ils vivaient tous, passages secrets s'entremêlaient, ouvrant vers des lieux encore inconnus de tous. Pendant un an ils ont appris à les découvrir un par un avec leur nouveaux amis, des amis qui semblaient cacher plus de secrets que ce qu'il n'y paraissait.

Malheureusement un jour, toute cette aventure ce stoppa, les gouvernantes de la demeure ayant découvert les manigances des enfants, condamnèrent l'entrée de ses passages, l'entrée même de la cachette d'Alexia et Alexander, brisant les figurines, déchirant les livres et les dessins. Une telle violence ne devait être permis. Mais que peut-on faire quand on est enfants contre des adultes ? Absolument rien... Les jours qui ont suivi, a vu disparaître un bon nombre d'enfants de l'orphelinat, un par un, comme si depuis la disparition de la directrice, tout avait changé, elles étaient devenues si agressives, si méchantes et violentes avec les jeunes enfants. L'incompréhension régnait au sein du petit groupe.

Les lieux furent presque vidé, ils n'étaient plus qu'une dizaine, une petite dizaine, ils n'avaient plus le droit de manger, ils devaient se cloîtrer dans leur chambre pour ne pas se faire punir et violenter. L'orphelinat était devenu une prison. Une prison étouffante, Elsa était paniqué et venait souvent dans le lit de son frère par peur de se faire agresser sans raison, ses cauchemars étaient plus présents. Quant à lui, il était inquiet de son avenir au sein de cette maison, il croisait plus que rarement ses amis, ils n'étaient plus que tous les deux dans cette chambre qui autrefois était trop petite pour accueillir tous les orphelins. Un vide s'installa, il voulait partir, fuir avec sa soeur, ne plus jamais revenir, mais comment survivre quand on a tout juste dix ans ?

Un soir d'été alors que tout était calme, sa soeur dormant, un bruit sourd vint briser ce silence, si sourd qu'il en réveilla la demoiselle qui commença à hurler à son tourd, d'une petite voix Enzo lui demanda de se taire avant de ramener les gouvernantes. Une porte s'ouvrit dans le mur devant eux, Alexander en sortis, il était encore avec Alexia, il demanda aux jumeaux de se dépêcher et de venir avant qu'il ne soit trop tard. Pris de panique Enzo a pris la main de sa soeur et accouru vers la porte présentait par son ami, des pas lourds se firent entendre prenant la direction de la chambre. Les murs tremblaient. Il poussa sa soeur vers Alexander, avant qu'il ne referme, il vit la porte de la chambre se briser, laissant apparaître un monstre énorme, une masse couverte de sang et de cheveux vint s'abattre sur les deux lits. Alexander le tira vers la sortie de ce tunnel, rejoignant Elsa et Alexia se trouvant déjà à l'extérieur. Le jardin, voilà où ils se trouvaient un jardin immense, donnant sur un lac, une lune pleine permit d'y voir presque comme en plein jour. Elsa se serra à son frère, ce dernier reprit son souffle après avoir été choqué par cette scène si atroce qu'il avait pu voir. Il se retourna vers son ami, qui était occupé à autre chose, cherchant la concentration, il fit sortir des flammes de la paumes de ses mains, incendiant la maison qui a été la leur durant dix ans...

Les yeux ébahit par le spectacle qu'ils venaient de voir, la maison était en flamme et des cris stridents sortirent de ce lieu démoniaque. Alexander se nomma chef de groupes et demanda à ce qu'on le suive, ils avaient maintenant beaucoup à faire, s'en sortir sera plus difficile que prévu enfaîte...



I'm a powerman !
Les jumeaux venaient de perdre ce qu'ils avaient toujours connu, guider par des gens qu'ils pensaient bien connaître, pourtant tant de secrets se cacher sous ses deux personnes qu'était Alexander et Alexia. Ils n'eurent guerre le choix que de les suivre dans un endroit isolé, paniqués et inquiets de ce qui les attendait maintenant. Une ancienne scierie désaffecté, dans une forêt noire, seul le hululement des chouettes se faisaient entendre.

Enzo pouvait sentir la main de sa soeur qui faisait pression dans la sienne, elle s'accrochait à son bras, elle avait peur, peur de l'avenir qui les attendait maintenant qu'ils avaient perdu le seul endroit où ils pensaient être à jamais en sécurité. Le petit garçon ne pouvait non plus effacer l'image qu'il avait vue dans la chambre qu'il partageait avec sa soeur, une bête immense, lâchant une masse ensanglantées sur les lits où il était censé se trouver avec Elsa. Ils ont eu pour ordre de s'asseoir autour du feu qu'Alexander venait d'allumer en claquant des doigts, une nouvelle fois faisant jaillir des flammes puissantes éclairant la nuit noire, la peur était toujours présente, mais moins persistante, pensant probablement qu'aucun mal ne leur sera fait, sinon ils seraient déjà morts. Un long silence s'installa dans la pièce, la petite blonde tremblait derrière son frère, Enzo tentait de la calmer du mieux qu'il pouvait, mais sa présence n'était guerre suffisante dans un moment pareil. Il regardait les deux adolescents pleins d'interrogation, cherchant à savoir pourquoi.

Mais ce fut Alexia qui brisa ce silence qui devenait vraiment pesant, elle chercha des mots assez simples, prenant bien conscience de la situation dans laquelle ils se trouvaient tous, incompréhension et peur se mêlant, elle ne chercha pas à brusquer les jumeaux, expliquant qu'ils avaient ça pour les sauver, de ses choses, demandant d'abord s'ils avaient vraiment vu ce qu'il s'était passé, Elsa secoua la tête en signe de négation tandis qu'Enzo, parla de ce qu'il avait vu. Le silence se remit de nouveaux en place, la jeune fille regarda Alexander, avant de lui sortir un ''Je te l'avais bien dit qu'ils étaient comme-nous ! ''. Il fit mine de ne pas comprendre s'en est suivi une petite engueulade qui ne fit que rajouter de l'inquiétude à Elsa et Enzo. Une bourrasque de vent vint interrompre les deux jeunes gens, qui se retournèrent vers le frère et la soeur, toujours troublés parce qu'il se passait en ce moment même.

Vint alors des explications sur des choses qui semblaient incroyablement farfelues, l'histoire de dieux grecs et romains, de mortels et d'enfants divins, de mythologie grec et romaine, d'Hercule, d'Achille, gens comme eux, les dangers de créatures immondes travaillant à faire chuter les demi-dieux. L'orphelinat étant devenu une prison à demi-dieux, la mort qui les attendaient s'ils étaient restés là-bas, tout ça était très perturbant pour Enzo qui fit mine de comprendre absolument, suivi d'Elsa qui était devenu blanche comme neige. En soit ils n'avaient rien compris à cela, non bien au contraire ils les prenaient pour des malades mentaux qui les avaient enlevés à leur famille, ils étaient psychopathes et ils allaient les tuer. Ils s'étaient mis d'accord pour fuir cet endroit dés que leur aînés seraient endormis.

Ils étaient parties peu avant minuit, la nuit était à son apogée, une lune claire allait leur permettre de s'enfuir plus rapidement que prévu, sortant du bureau où ils logeaient avec les deux '' fous'' comme ils disaient, prenant bien soin de ne faire aucun bruit. Vint alors une étrange sensation, alors qu'ils se dirigeaient vers la sortie de la scierie, des bruits de pas lourds se firent entendre, pensant d'abord à la résonance de leurs pieds, ils n'avaient pas fait vraiment attention. Ce fut alors qu'Enzo toujours sa soeur collée à ses basques, venaient de percuter une masse volumineuse, visqueuses et sentant la pourriture à plein nez, tétaniser par le spectacle pendant deux secondes, une bête atroce avec une tête d'être humain et un mélange de toutes sortes d'animaux, les deux enfants étaient horrifiés, la bête mit sa tête devant les deux enfants et les reniflant d'abord, Elsa était face à elle, elle ne bougea pas pendant cinq secondes, puis le cri de la petite fille résonna dans toute la scierie, alertant alors les deux demi-dieux Alexander et Alexia sortant en courant vers les jumeaux, ses derniers prirent la fuite, courant à tout allure dans cet endroit plein de tronc d'arbres, ils étaient suivis de très près pas la bestiole qui défonçait tout sur son passage.

Alexander tenta de l'atteindre avec ses flammes, mais avant qu'il n'eut le temps de réagir, il fut projeté par la queue du monstre dans le mur suivi par Alexia. Les cris d'Elsa résonnaient dans toutes la scierie accompagnaient par le brouhaha de la chimère dégommant tout ce qu'elle trouvait. Ils sont rentrés dans une pièce et ont fermé la porte espérant que cela retienne cette chose. La demoiselle était agrippée au bras de son frère, lui était complètement tétanisé par la peur, quand la porte explosa, Elsa lui explosa les tympans, se cachant derrière lui et pleurant. Le jeune garçon positionna sa main devant sa tête, sachant qu'il allait y passer, tout cela pour rien, ils avaient réchappé à des monstres pour se faire avoir par d'autres monstres. Les crocs de la bête étaient tous proches, trop proche, Enzo pouvait sentir son haleine putride et son souffle chaud, un rayon de lumière glacé a jailli des mains de l'enfant, la main de sa sœur posait sur son épaule émie la même lumière et comme s’entremêlant, les deux rayons vinrent frapper la bête de plein fouet, l'emprisonnant dans un bloc de glace, la pièce était devenue aussi froide qu'un congélateur, les fenêtres étaient complètement givré, les murs et le sol étaient tapissés d'une légère couche de givre.

Les deux enfants étaient ébahit par ce spectacle qu'ils venaient de donner, rejoint rapidement par Alexander et Alexia stupéfait de voir qu'ils avaient utilisé un pouvoir avec une ampleur comme celle là, rapidement ils ont pris la fuite sachant pertinemment que la chimère n'allait pas rester longtemps dans son bloc de glaces et partir de nouveaux à leur recherche. Encore choqué par ce qu'il venait de se passer, les mots ne furent pas de mises, mais ils avaient compris qu'ils devaient rester avec ses deux demi-dieux pour survivre et qu'ils n'étaient pas au bout de leur peine.

Le dialogue fut ensuite rétabli, les questions ont commencé à se suivre, pourquoi, comment, qui ? Des explications furent de mises et de nouveaux ils ont cherché un endroit tranquille pour parler. Apprenant ainsi qu'Alexia savait pour elle depuis quelques années déjà, comme Alexander, elle avait étudié la mythologie grec dans tous ses recoins, cherchant à comprendre, à savoir qui pouvait bien être son père ou sa mère n'ayant connu aucun des deux, ses livres l'avaient beaucoup aidé dans ses recherches finissant pour conclure qu'Hécate, la déesse de la magie et de la sorcellerie ne pouvait être que sa mère, son pouvoir était de faibles ampleurs, télé-kinésiste à ses heures perdues, elle lançait les sorts mieux que personne, des envoûtements permettant la sûreté le plus souvent. Ils apprirent aussi qu'Alexander était un fils d'Héphaïstos, faiseur de feu par la même occasion, ayant une maîtrise parfaite de cet élément, malgré les dire d'Alexia qui disait qu'il avait besoin d'encore de pas mal d'entraînement pour devenir le maître du feu.

C'est à partir de ce moment-là, que le frère et la soeur ont compris qu'ils n'appartiendraient jamais au monde des mortelles, ils l'étaient, mais n'étaient guerre comme eux. Ils savaient qu'ils allaient vivre des aventures incroyablements dangereuses, qu'ils allaient devoir s'entraîner en compagne de leur nouveaux amis, que la vie allait être difficile en tant que vagabond en fuite permanente. Débutant ainsi un périple à travers toute la grande Bretagne, passant du Pays de Galles à l'écosse, faisant un détour par l'Irlande, finissant en Angleterre, deux années, deux longues années à fuir et à voler dans les marchés des vivres.

Ils tentaient en même temps d'apprendre à maîtriser leur pouvoir ayant largement pris conscience que le coup de la scierie n'était que de la chance, la première apparition. Enzo était le plus assidu à ses entraînements, Elsa se plongeait le plus souvent dans l'histoire de bouquin qu'elle avait réussi à voler dans les bibliothèque des villes et villages qu'ils avaient traversés. Les liens entre eux se tissèrent, formant de plus en plus à ce qui pouvait ressembler à une famille, une nouvelle famille plus soudé que jamais.

Leur périple s'arrêta à Londres, les jumeaux venaient de faire quatorze ans, ils se retrouvèrent dans un entrepôt désaffecté, des meubles avaient été abandonnés dans les bureaux, des antiquités se trouvant dans les cartons restant, quelques livres sur l'ancien temps. Les capacités d'Alexia ayant grandement évolué, elle avait la possibilité d'isoler l'entrepôt, de le dissimuler des monstres. Ils ne pouvaient sentir l'odeur des demi-dieux, cependant, la sûreté de cette protection n'était pas de rigueur, elle camouflait, mais n'importe qui pouvait la traverser, elle n'était pas assez porte pour créer une barrière magique.

Leur vie débuta ici de nouveaux, ils se sont posés, vivant de larcins et du travail qu'avait trouvé Alexander comme apprenti, il avait eu seize ans et pouvait donc gagner sa vie, un faiseur de feu ébéniste, quelle ironie. Chacun d'eux avait sa place dans cette famille qu'ils s'étaient créés, les journées rimant avec entraînements, voles et découvertes. Chaque fin de semaines se rendant au marché, volant à l'aide de leurs pouvoirs des aliments, Enzo n'oublia pas l'amour des livres que sa soeur possédait, lui en remmenant toujours un de ses larcins. Un quotidien s'installa, un quotidien de criminel en soit, mais la roue tourne et le mal rôde encore et toujours, Enzo allait bientôt le découvrir à ses dépends.


We take my inocence
La tête sur les genoux, les mains sur un jean délavé, troué de presque partout, portant un tee-shirt déchiré laissant apparaître des bleus important, des brûlures sévères et des plaies encore saignantes, le visage sale, terreux, un coquard à l’œil, les lèvres ensanglantés, les cheveux en batailles, un regard vide qui avait abandonné l'espoir de revoir la liberté. Enzo était prisonniers d'une cellule, ayant pour seul compagnie des rats cherchant simplement à le grignoter, un noir permanent, aucune fenêtre, aucune ouverture, pas un brin d'air, une chaleur étouffante et une odeur putride s’emparait de la pièce.

Rien absolument rien ne laissé prédire que cela arriverait, rien ne l'avait mis sur la voie de son enlèvement. Ce jour-là, il avait appris a utiliser une arme, une épée en bois certes, mais une grande avancé dans son entraînement pour être un bon demi-dieu. Il ne cessait de progresser, encourager par sa sœur et ses amis, ils avaient confiance en ses talents. Alexander devait rentrer tard, il avait eu le droit à des heures supplémentaires payées bien évidemment, il essayait de garder la tête haute, mais chacun savaient que bientôt il craquerait, à bout de nerf, fatigué, il faisait presque plus rien alors qu'il était l'un des plus actifs du groupe. Cela ne découragea pas ses trois confrères qui eurent une dure journée d’entraînement, combat d'épées, tentatives de créations de piques de glaces, stalactite pour les plus intelligent, lecture sur l'histoire des dieux grecs et romains, la hiérarchie de chacun et ses pouvoirs.

Elsa était bien plus doué à cela qu'au précédente activité, l'une des plus pacifiques du groupes, elle détestait la violence, mais n'était pas une hippie tout de même. Elle était le côté sage et ordonné, Enzo était lui le casanier audacieux qui voulait être dans l'action.  La sœur du jeune homme fit d'ailleurs d'étrange découverte à propos de son frère ce jour-là, très observatrice, elle n'avait jamais vu son frangin se comporter de la sorte, mais il était au basque d'Alexia à chaque mouvement qu'elle faisait, n'hésitant pas à même faire la vaisselle avec cette dernière ce qui choqua profondément la blondinette qui essuyait un refus à chaque fois qu'elle demandait de l'aide. Reportant ses données dans son journal, elle s'était mise en tête d'étudier son frère et ses changements de comportement. Espérant trouvé ce qu'il se passait dans sa tête.

La nuit était tombé rapidement, la lune ne brillait quasiment pas et le froid hivernale commençait à se faire sentir, comme bon gentlemen, le jeune homme avait décidé d'aller chercher du bois pour la fille d'Hécate, seule à se les peller sachant que les jumeaux possédaient une résistance au froid importante depuis l'activation de leur pouvoir et ne cessait de grandir avec les entraînement et surtout le temps. Il s'était accompagné d'une lampe torche, éclairant qu'à moitié certes mais suffisante pour se rendre à l’orée de la forêt pour prendre deux trois bûches qu'ils avaient coupé la veille. Ses écouteurs dans les oreilles, la musique à fond, sur un air de U2, il n'entendit les craquements soupçonneux dans la forêt, il ne vit pas non plus ses hommes vêtues de noirs prendre sa direction, il fut trop tard, un barre métallique vint le frapper à la tête, l’assommant sur le coup, lui laissant ainsi une plaie sur le crâne. Ils ne voulaient le tuer, non ils voulaient faire bien pire, l'étudier, lui poser des questions, voir sa résistance à n'importe quel choque, voir combien de temps il pourra survivre. Une expérience, il était devenu un rat de laboratoire qu'on dissèque, qu'on torture jusqu'à que mort s'en suive.

Les yeux du jeune homme se sont rouvert d'eux même, une lumière aveuglante pointé sur lui, il tenta de bouger ses bras, mais il ne le pouvait, ses jambes non plus, attacher comme un vulgaire chien sur une chaise en fer. Un homme en blouse blanche ouvrit une porte noir, violemment faisant grincer les oreilles du demi-dieu. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait, il posa des questions, encore et encore, il voulait savoir où il était, où était sa sœur et son amie, pourquoi il était là attaché, suppliant ensuite qu'on le laisse partir, mais tous restèrent silencieux, il commença à penser à sa mort, qu'il l'était peut-être, ou alors qu'un mauvais rêve était devenu bien réel. Pourtant il ressentait la douleur, il sentait sa plaie sur son crâne encore fraîche, le sang coulant dans sa nuque. D'autres hommes arrivèrent avec une table, une table possédant différent objet, pensant qu'on allait le soigner, il se rendit compte bien trop tard, que ses instruments étaient utilisés pour la torture corporelle. Couteaux de toutes tailles aiguisés comme des lames de rasoirs, hachoir, ciseaux, aiguilles, pinces coupantes, pinces crocodiles, batteries, fouet métallique, aiguilles, seringues et produits en tous genres, nan pas un pansement, pas un médicament, aucun anesthésiant. La panique monta, il gigota de plus en plus, criant, suppliant qu'on le relâche, ne comprenant pas ce qu'il faisait là, il n'eut pour réponse qu'un coup de poing sur l’œil gauche. Une voix dans un interphone, demandant ''Professeur, vous pouvez commencer la manipulation du sujet '' . L'homme en blouse blanche s'avança vers lui, le regarda dans les yeux, avant de sortir un '' Nous commencerons par une étude de la résistance à l’électricité''.

Enzo était ému au larme, demandant ce qu'il lui voulait, il était paniqué, des larmes coulaient sur sa joue, il n'arrivait pas à contrôler son pouvoir et ne pouvait l'utiliser en ce moment même malgré les prières qu'il faisait. Un ordre fut donner, on lui ôta son tee-shirt d'un coup de ciseaux.  Se retrouvant torse nu devant une vitre sachant que derrière se cacher quelqu'un, des hommes de mains et un professeur ou docteur qui ressemblait plus à un fou qu'autre chose, Humiliation était le premier mot qui lui vint en tête, les larmes coulant toujours sur sa joue. L'homme un blouse blanche s'approcha de lui pour lui fixer des pinces sur le torse, il tenta une riposte, un coup de boule, mais se fit remettre en place par un coup de poing, subissant ainsi les maltraitances. Quatorze ans, enlevé par des malades et torturé, on pouvait rêver mieux comme vie.

Il sentait les pinces sur lui, le piquant, elles ne bougèrent guerre malgré tout les coups qu'il s’embêtait à donner pour tentait de les faire tomber.  Il vit l'homme brancher les embout de ses pinces sur une machin, une batterie, elle même branchée à un interrupteur, rapidement et malgré les coup Enzo comprit qu'il allait subir une électrocution, d'une voix machiavéliquement joyeuse le professeur entama un compte à rebours, le demi-dieu hurla et supplia, quand zéro sonna, l'interrupteur fut baisser, la décharge fut telle qu'il n'eut le temps de hurler, perdant connaissance après cette violente douleurs.

Se réveillant dans un sale état, endoloris de partout, un tee-shirt trop grand sur les épaules, des brûlures sur le torse, il venait de vivre une journée pire que l'enfer, il tapa à la porte de sa cellule une bonne dizaines de fois, avant de s'écrouler contre le mur et fondre en larme. S'endormant avec une souffrance qui il le savait allait être indélébile.

Le lendemain, on est venu le chercher de forces, il tenta de s'échapper, sans succès, recevant plusieurs coup de fouet dans le dos, des plaies sont rapidement apparu, saignants abondamment le plus souvent. Remis sur sa chaise, attendant qu'on fixe de nouveaux son sort, le docteur lui adressa quelque mots, comme quoi il était l'un des plus résistant pour le moment, qu'il allait pouvoir continuer et dans un ricanement, lui annonça qu'il allait faire une rencontre avec le fer rouge. Des cris et encore des cris, les brûlures étaient infernale, il souhaitait mourir, que cela s'arrête, il tenta même de persuader ses bourreaux de stopper, rien ne marcha, continuant à lui affliger un sort pire que la mort.

Jeter de nouveaux au cachot, dans un noir effrayant, n'ayant que du pain rassie pour se nourrir, de nouveau il s'effondra, il n'allait plus jamais revoir sa sœur et ses amis, il allait mourir ici, il le savait, rien ne les en empêcherait. Les jours se succédait, mais ne se ressemblait pas, de plus en plus violent, Enzo vint regretter l'électrocution du premier jour, subissant beaucoup de dommages corporelles, couteaux, lames de rasoirs sont venu entailler son corps déjà meurtri.

Perdant beaucoup de sang, faiblissant de jours en jours, pour ne dire d'heure en heure, son âme perdait pied, elle le quittait, son âme d'enfant était déjà bien loin, disparus dans le néant de l'horreur. Une nuit sa cellule s'ouvrit brusquement, laissant apparaître des hommes vêtues de noirs, souriant aux éclats, le jeune homme recula dans sa cellule, la porte se referma derrière ses hommes qui venaient de rentrer, il entendit des bruits de ceintures. La nuit autrefois calme, fut transpercer des cris de supplices d'un jeune homme en détresse, son innocence enlevait à jamais...

L'horreur de la nuit avait réveillé en lui une partie qu'il ne se connaissait pas, une partie dangereuse, pour tous ceux qui l'entour, il avait réveillé en lui une noirceur que personne n'aurait pu voir sur ce visage d'ange, une force venant de l'extérieur, venant de lui même, tel était la question, ce jour-là changea la donne, attenant la seringue qu'on devait lui administré, il défit les nœuds de son poignet sans se faire remarquer, restant allonger, son torse nu, un pantalon en toile délavé, il avait un regard noir que jamais personne n'avait vu en lui, un regard qui aurait renvoyer des morts dans leurs tombes. Il était faible certes, mais l'adrénaline ne lui a fait sentir, quand il vit la seringue s'approcher de ses côtes, il attrapa la main du professeur, lui volant son arme et lui plantant dans le coup, appuyant bien fort sur l'embout de pression, lançant de rage un '' Bon voyage professeur !'' Les yeux imbibés de rages, les hommes de mains arrivant rapidement, autour de lui, il glissa d'abord sous la chaise au premier assaut, laissant s'entrechoquer les babouins d'un homme si cruel. Prenant la situation à son avantage, il jeta la chaise à travers la vitre, s'enfuyant, prenant un hachoir et un couteau avec lui. Il asséna un violent coup de hachoir sur l'un des hommes de derrière la vitre, rentrant dans une sorte d'office ou de bureaux. Fermant à clé, bloquant avec ce qu'il trouvait. Il resta là deux minutes tournant en rond, cherchant une solution à son problème, il tomba alors sur une chose des plus surprenantes, un dossier complet s'intitulant, ''Jusqu'où le corps humains peut-il aller ?'' En l'ouvrant plusieurs photos d'enfants et même d'adultes sont apparus, une croix rouge sur leur visage, excepté la sienne. Un ''vivant'' écris au crayon à papier.

Soudainement la porte éclata sous les tambourinements de ses bourreaux, arrivant en trombe dans la pièce, le jeune homme commença à rire, à rire d'une force dont il ne se croyait plus capable, faisant penser à un psychopathe qui vient de sortir de cellules, préparant déjà son nouveau coup. ''Alors vous étudiez les êtres humains ! Vous étudiez les êtres humains !'' il répéta cette phrase une dizaine de fois, comme un fou aurait pu le faire. Il se tourna vers ses hommes chez qui il venait de semer le trouble, ''Mais je suis pas humain !'' une étrange sensation vint ensuite, un froid glacial pénétra la pièce si ce n'est dire le bâtiment, le gèle commença, la glace se forma, certains ne pouvaient plus bouger, la folie du jeune homme avait réveillé en lui son pouvoir, il n'était plus lui même, le doux jeune homme était devenu un autre sans même en prendre conscience, il tapa du pied sur le sol, un stalactite empala un homme, puis un autre, le sang a coulé, ils ont payé. Il s'écroula ensuite sur le sol, la lumière a disparu, il voyait déjà la fin...

Il ouvrit une paupière doucement, pensant qu'il n'avait fais qu'un rêve et qu'il se trouvait encore là-bas, mais ce fut un tout autre spectacle, il a vu le toit de son vieille entrepôt, là où il vivait, était-il mort ? Il remarqua ensuite les différents bandages sur son corps, il ressemblait presque à une momie, une cloche dans la tête, il tenta de se lever, mais retomba sur le lit de fortune, téméraire, il retenta le coup, décidé à descendre de la mezzanine formé par les anciens bureaux de l'entreprise. Il entendait déjà la douce voix de sa sœur, puis vint la rejoindre celle d'Alexia, pour finir une voix roque boucla la conversation, Alexander.

Quand Elsa l'a vu arrivé, elle lui sauta dans les bras, ce qui lui décrocha un petit cris de douleurs, Alexia vint à sa suite serrant le jeune homme délicatement. Elles lui avaient énormément manqué durant sa détention, ne plus avoir personne sur qui se reposer, personne pour te raconter des choses ennuyante sur leurs pères, pas de chamaillerie... Rien. Alexander le serra à son tour dans ses bras, s'en est suivi les explications. Ce qu'ils avaient fait après avoir appris la disparition d'Enzo, comment ils ont fait la moitié du pays pour le trouver, comment Elsa et la connexion qu'elle possède avec son frère leur avait permis de le retrouver quand il a fait usage de sa magie. De la découverte de ses cadavres, de l'incendie qu'avait causé Alexander pour effacer toutes les traces et du fait qu'Enzo avait dormis plus de deux jours. Il raconta à son tour l'enfer qu'il avait vécu. Elsa a fondu en larmes, Alexia fut choqué et Alexander ne dit pas un mot, une horreur qui allait le marquer à jamais sachant qu'il ne pourra jamais retrouver sa petite vie paisible.

Il a reprit l’entraînement le lendemain malgré ses blessures, il n'était pas près pour cet épreuve, il le sera pour la prochaine...


Love is too dangerous when we are young,

L'adolescence, une partie si insignifiante de nos misérables petites vies, elle ne dure qu'une petite dizaine d'années, mais elle nous apprend tellement de choses sur la vie, c'est le moment de l'apprentissage, là où l'on se découvre soit même, on découvre les autres aussi, on commence à apprendre du monde, ce qu'il a à-nous offrir. Grandissant d'abord dans inconscience d'un monde en ébullition constante.

On se croit d'abord puissant, fort, indestructible, mais on se prend rapidement une claque, découvrant la souffrance du monde, la guerre, la famine, la mort de millier de personnes chaque jour dans des conflits violents et sanglants. Le monde n'est pas si sûr que l'on croit, la mort arrive vite, trop vite pour certain. On découvre la nature, les paysages splendide que notre belle planète a à nous offrir, on vit des expériences hors du commun, on apprend encore et encore, on tente, on échoue, on recommence, on ne doit pas abandonner. On doit croire en nous-mêmes pour accomplir ce que l'on doit accomplir. Ne jamais baisser les bras, jamais.

Puis il y a aussi les découvertes qu'on fait sur soit même, le changement qui s'opère sur notre corps, nos hormones, notre caractère, on cherche d'abord à rentrer dans le moule faire comme tout le monde, ne pas sortir du lot, avant de bien comprendre que se sont nos différences qui font de nous des êtres exceptionnels. Cruelle pour certains envers les autres, voulant probablement montrer leur supériorité alors qu'il n'en est rien, plus petit sont ceux qui cherchent à s'affirmer en tant que tyran. La méchanceté, la cruauté, on a besoin de tout pour faire un monde et ses dernières se développent à cet âge là, un âge ingrat comme beaucoup disent et en soit ils n'ont pas vraiment tord. On se découvre aussi sexuellement, la direction qu'on souhaite ne doit pas être celle qu'on nous oblige à prendre, choisir ceux qu'on veut aimer, pas qu'on nous dise ceux qu'on doit aimer, hommes, femmes, le choix n'en est pas vraiment un, on le sait au plus profond de nous et on ne doit pas flancher sous la pression de certains si ce choix ne convient pas.

L'amour qu'est-ce vraiment ? Ce sentiment qu'on découvre pour la première dans cette période, le premier amour, les premiers mots doux, le premier baiser, les premières caresses, la première fois. Le désir de succomber au plaisir de la chaire avec l'être qu'on croit aimer, car oui on l'aime et l'aimera toujours, mais l'amour est aussi cruelle que le destin et vous séparera de façons tout aussi machiavéliques. S'en suivront les premiers chagrins d'amour, les premières crises de nerfs et le stress d'une relation. C'est un tout ou rien, on prend le package ou pas.

Elsa, Enzo, Alexander et Alexia allaient en faire les frais, de cet amour violent, brûlant, destructeur et passionné, faisant découvrir des facettes de leurs personnalités qu'ils ne s'imaginaient pas avoir. Un amour aussi cruel que passionnés les attendait. Tel était leurs destins. Combien de temps y survivront-ils ?

Le coeur à ses raisons que la raison ignore, une phrase souvent employé, mais jamais vraiment comprise, elle fait référence aux amours impossibles de ce monde, ceux qui ne peuvent et ne pourront jamais être ensemble.
La première c'est Elsa qui le découvrira, avec un jeune dans une bibliothèque, elle était amoureuse des livres, elle se rendait tous les jours dans cette vieille boutique, lisant, s'instruisant pendant des heures et des heures. Elle connaissait tout le monde là-bas, elle aimait cet endroit, autant que son nouveau chez elle. Mais elle ne s'attendait pas à faire une rencontre aussi marquante. Naïve elle était facilement tombée dans ses bras, beau brun aux yeux verts émeraudes, charmant, littéraire et instruit. Elle n'a pu facilement résister à son charme si enjôleur, tombant fatalement amoureuse de ce dernier, les belles paroles craquantes qu'il lui sortait, l'amour qu'il lui donnait, l'importance qu'il lui donnait, elle ne s'était jamais sentie aussi bien avec quelqu'un d'autre que sa ''famille''.
Elle l'aimait, énormément, mais elle savait aussi que cela était impossible, son frère lui répétait souvent, que les êtres humains étaient bien trop différents d'eux, que s'ils savaient ce qu'ils étaient, ils les utiliseraient comme cobayes, répétant qu'il était dangereux de fréquenter l'un des membres de cette espèce si violente. Mais elle n'en avait que faire aveuglé par l'amour, elle tomba dans cet idylle interdite. Chaque jour, chaque heure elle pensait à lui. Elle ne l'avait jamais embrassé pourtant elle en mourrait d'envie, mais elle avait peur d'un échec dans sa relation après avoir passé ce cape, les hommes veulent toujours plus. Se retrouvant le plus souvent à la bibliothèque, ils passaient leur journée à parler, du monde littéraire, du monde réel, d'eux-même et de cette relation si ambiguë et compliquée.
Les choses ont évolué quand ce dernier l'a invité pour la St Valentin dans un endroit particulièrement romantique, l'observatoire de la ville, donnant une magnifique vue sur les étoiles scintillantes, l'amour opéra et comme il se doit, le baiser du prince charmant fut donné à la jolie princesse.

Mais la réalité va bien au-delà, la perversion humaine, de l'homme pour être plus exact est une chose incontrôlable inné nous faisant faire les mauvais choix, une caresse sur le bras, un baiser sur la bouche, une main descendant un peu trop bas, les choses qui commencent à déraper, un peu trop loin, elle ne peut s'empêcher de lui foutre une gifle, sortant de la chambre en courant, se réfugiant dans un placard de bonne ouvert, fondant en larme, se pensant stupide de refuser des avances, elle pleure, encore et encore, mais son prince revient à la charge, non pas pour assouvir ses pulsions perverses, mais pour s'excuser, s'en voulant terriblement, cherchant par tous les moyens à s'excuser, il l'avait blessé sans le savoir, mais le regrettait, ne sachant pas qu'elle préférait attendre, lui disant qu'il l'attendrait toute une vie s'il le fallait, des belles paroles qu'on espère réel.
La porte s'ouvrit, elle le regarda, ses yeux verts émeraudes, elle ne les oubliera jamais, le prenant dans ses bras. Un dernier baiser, une dernière danse dans une chambre sans musique, l'amour peut-être aussi de bonté, la perversion peut-être corrigé qui sait, tout peut arriver dans ce monde.

L'amour en fait tourner des têtes, Elsa n'est pas la dernière à y avoir succomber, Alexia et Enzo ont tout deux franchis le cape important des six mois ensemble, six longs mois à se disputer à propos de choses pas vraiment claire, de choses n'ayant pas vraiment d'importance, un regard mal placé, un sourire rendu, futile, mais qui prouvaient pourtant qu'ils s'aimaient vraiment. Six longs mois à s'aimer autant qu'à se détester. L'amour et la haine se marient si bien. Enzo et Alexia c'est une longue histoire d'amour pourtant, elle commença avant les treize ans du jeune garçon, tombant sous le charme de la fille d'Hécate, délicate, douce, attentionnée, elle avait tout pour lui plaire. Son comportement changeait ce qui titilla la curiosité d'Elsa, étudiant non plus les plantes ou les animaux, mais son frère jumeau. Caractérisé au départ par une admiration, suivant la jeune fille partout, l'aidant dans toutes ses tâches, devenant limite son petit chien. L'amour fait faire des folies me diriez-vous. Les choses évoluèrent peu à peu le temps qu'ils passaient ensemble était agréable, ils s'entendaient bien, s'aimaient bien, d'abord devenu de proches amis, mais la disparition d'Enzo et son agression ont fait comprendre pas mal de choses à Alexia, au petit soin avec lui après cela, il était devenu très distant, ne se confiant peu, l'atmosphère était devenue lourde et pesante, l'amour que le fils de Borée éprouvait pour la jeune fille disparaissait.

Le contact fut définitivement rompu pendant deux longues semaines, les filles avaient fuit pour un séjour littéraire dans la capitale de l'écosse, laissant Enzo en compagnie d'Alexander, un rapprochement soudain et brusque s'opéra, ils ne savaient pas vraiment pourquoi, comme si cupidon avait laissé traîné une de ses flèches et que l'un d'eux avait marché dessus. Commençant par des mots pleins de tendresse, Alexander tentait de rassurer Enzo, lui promettant de ne jamais le laisser seul, qu'il serait toujours là pour lui, qu'il l'aidera à surmonter tout cela. Enzo voyait en lui un ami, un très bon ami, le meilleur peut-être, vous me direz il ne connaissait pas grand monde. Il voyait le jeune fils du feu sous un autre angle, plus attentionné, plus sympathique, comme si les demoiselles bloquaient ses sentiments, comme s'il avait peur de se montrer devant-elles, par fierté ? Peut-être ou peut-être qu'autre chose le tourmenté quand elles étaient là. Cruauté du désir, les signes ne trompaient pourtant pas, Alexander était tombé follement amoureux du jeune fils de Borée, depuis deux ans cachant ses sentiments au reste du groupe, ayant peur des réactions, il se contenait la plupart du, mais l'envie de lui prendre ses lèvres étaient de plus en plus intense, il avait envie de lui, de l'aimer avec ardeur, de l'aimer de tout son être, de l'avoir contre lui, de se livrer à lui. Encore une fois Enzo se retrouva dans une situation inconfortable, il ne voulait faire du mal à son ami, quand ce dernier commença à déballer son sac sur ses sentiments, il ne savait plus où se mettre pour éviter le regard chagriner du fils d'Héphaïstos, gêné quand ce dernier eu finis son discours attendant une réponse, il ne savait pas quoi faire, mais alors vraiment pas.

Il l'aimait, mais pas de la même façon, il tenta de lui expliquer, mais apparemment, il fut mal compris quand Alexander se rapprocha de lui pour lui voler un baiser, il ne le repoussa pas, il ne voulait pas créer de la distance et même s'il faut dire qu'ils étaient un peu trop proche à ce moment-là, la sensation qu'il ressentit n'était pas pour lui déplaire. Son coeur s'est accéléré, il commençait à avoir chaud, des papillons dans le ventre, cela signifiait peut-être plus que ce qu'il pensait. Il se retrouva sur le sol glacé de l'entrepôt éclairé par le bidon en feu, la nuit était glaciale et pourtant il avait plus chaud qu'autre chose, la température est vite montée, Alexander commençait à parvenir au cou du fils de Borée, lui arrachant ainsi un frisson, une sensation si bonne lui donnait envie d'aller plus loin, encore plus loin, ne pensant plus à rien, même pas au lendemain. Il lui déboutonna sa chemise laissant apparaître son corps nu, les yeux dans les yeux cherchant probablement l'approbation d'Enzo pour la suite, il eut le droit à un acquiescement, le faisant descendre au niveau le plus intime. Alexander se débarrassa du morceau de tissu lui recouvrant le dos, partant ensuite à la conquête de son nouvel amant d'un soir, ami et même plus diraient certains. On pouvait voir les ombres des deux hommes s'entremêler sur les murs de l'entrepôt, seuls quelques gémissements permettaient de comprendre ce qu'il se passait réellement. L'amour fait faire des folies oui, mais à quel prix.

Le lendemain avait été plus que violent, l'ardeur sauvage qu'avait fait preuve Alexander durant la nuit avait épuisé le fils de Borée, il ne voulait pas se lever, mais il faut dire que seulement un drap pour couvrir son corps nu n'était pas une très bonne idée, sachant que sa soeur et Alexia allaient bientôt arriver. Cherchant dans ses affaires une tenue correcte, se regardant dans le miroir, se demandant ce qu'il avait fait, pourquoi était-il allé si loin avec son ami, pourquoi n'avait-il pas stoppé ce jeu quand il le pouvait. Ce passant de l'eau sur le visage, il n'avait pas entendu Alexander derrière lui, ses mains se posant sur sa taille, l'embrassant dans le cou, lui susurrant des mots doux dans l'oreille, parlant de cette nuit incroyable et de ses performances au lit. Enzo ferma les yeux, une caresse sur son visage blanc comme neige, il ne devait pas, il ne pouvait pas faire ça, il fit volte face à son ami, muni d'une simple serviette pour cacher son intimité, il le regarda d'un air peiné, sa voix se brisa quand il parla d'une erreur au faiseur de feu, qu'il n'aura jamais du succomber à la tentation, parlant de ses sentiments pour Alexia renaissant de leurs cendres, de l'amour qu'il éprouvait pour la jeune fille. Il savait que quelque chose s'était brisé chez Alexander, il venait de perdre l'être qu'il a toujours aimé. Il allait devoir vivre avec, supportant les moments que passeront Alexia et son amant d'un soir. Quand Enzo est sorti de la salle de bain, Alex lâcha une larme, tristesse et rage se mélangeant, il n' a eu le temps de crier que les voix d'Alexia et Elsa firent leur entrée, reprenant un sourire forcé cachant son désespoirs et sa tristesse, comme d'habitude. On sait où le désespoir mènent, quand on a plus rien à perdre, les choses peuvent devenir incontrôlable semant la discorde, la haine, la colère, la mort...

Alexia était revenue changée de ce voyage, elle avait découvert que ses sentiments pour Enzo étaient bien plus importants que ce qu'elle pensait, elle tenait à lui, il lui avait énormément manqué durant ses trois jours d'absences, hâte de le serrer dans ses bras, de parler avec lui, d'entendre sa voix de voir son visage. Mais le jeune homme n'avait pas vraiment la tête pour le bavardage avec sa camarade, les derniers événements l'avaient poussé dans ses retranchements, il était un peu ligoté à des rails, voyant un train foncé à vive allure sur lui, ne pouvant manquer l'accident. Déception encore et toujours à croire que le fils de glace n'aspirait qu'à cela, un connard qui se tape son meilleur ami, alors qu'il veut se taper sa meilleure amie, à croire que quelque chose ne tourne pas rond chez lui, psychologiquement dérangé, oui il l'était.

Une semaine passa avant qu'il craque, lasse d'attendre qu'elle se bouge, lasse de devoir repenser à ses sentiments pour Alexander alors qu'il aimait Alexia, marre de devoir faire un choix, marre de croire que la vie est une chose facile, suivant un long fleuve tranquille, non c'est une garce qui vous met face à des dilemmes et que si tu te plantes tu es dans la merde jusqu'au cou. Alexia, Alexander, Alexia, Alexander, c'était pire qu'une partie de Poker, les bluffs, les trahisons et toutes ses conneries qui peuplent ce jeu pour les accros du casino. Il était même allé chercher une pâquerette dans les champs pour trouver une solution, jouant à un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Comme si cela allait changer quelques, comme si sa vie sentimentale ne valait plus qu'une simple pâquerette, comme si les sentiments de ses amis n'étaient égales qu'à une fleur débile, jouant beaucoup trop avec le feu, il risquait de vraiment se brûler et ne pourrait s'en relever. Un soir, alors qu'ils étaient tous réunis autour d'un feu de joie plutôt ridicule, rien que par sa taille et son épaisseur, chauffant absolument que dalle, le jeune homme, sur un coup de tête se dirigea vers Alexander avant de se raviser pour prendre la direction d'Alexia, son coeur tout entier battait à la chamade, stress, confusion et angoisse, des sentiments magnifiques pour un homme amoureux de deux êtres exceptionnels. Alexia ou Alexander, Alexia ou Alexander, ALEXIA OU ALEXANDER, prenant son courage à deux mains, il a pris la direction d'Alexia, la prenant de cours lui déposant un baiser sur les lèvres, laissant pratiquement tout le monde bouche bée, Elsa la première faisant tomber son bol de soupe sur le sol, seul le fracas résonna, avant qu'elle ne hurle un ''JE LE SAVAIS !'' comme toutes les soeurs le feraient.

L'expression d'Alexander changea, son air guilleret avait disparus, il devint terne, triste même, il a espéré jusqu'au dernier moment qu'il serait l'heureux élu, celui qu'Enzo allait choisir, mais il venait de perdre le jeu, il avait perdu l'homme qu'il aimait plus que tout au monde. Il ne s'isola pas, de peur d'éveiller les soupçons, il reprit un air enjoué comme pour approuver ce qu'il voyait, il se cacha encore, enfouissant ses sentiments et sa douleur au plus profond de son être, attendant que toute cette rage bouillonnante n'explose et ne détruise tout. La vengeance qu'il préparait sonnera le glas de cette famille qu'il avait construite, anéantissant toutes les chances de revenir à la normal, brisant chacun de ses membres, un par un, jusqu'à que la mort s'en suive, cela sonnait pire qu'un drame à la Roméo et Juliette, la fin  d'une époque le début d'une autre, le gentil Alexander finissait par disparaître à cause de l'enfant qu'il avait pris avec lui, de l'enfant qu'il avait vu grandir devenant un homme avant même d'avoir quinze ans, l'homme qu'il a appris à connaître, l’homme qu'il a sauvé, l'homme qu'il a aimé. Vengeance était devenue son maître mot.


Quant à Alexia, elle ne rejeta pas cet élan d'affection, bien au contraire, pour une fois qu'elle l'avait pour elle, elle en profita, menant sa main à la nuque du jeune homme, comme pour resserrer l'étreinte sur Enzo, elle ne voulait pas le laisser partir, il était près, elle n'allait plus le lâcher, son amour pour lui était bien trop fort, peut-être trop niais ou pathétique, mais elle s'en fichait, il était l'homme de sa vie ou plutôt de ses prochaines années. Lâchant peu à peu son emprise, il la regarda avec tendresse, il avait fait son choix et bien que cela soit dure de renoncer à Alexander. Il aimait encore plus la façon dont elle le regardait. Il avait compris que le choix n'avait jamais été à faire, il avait toujours aimé la fille d'Hécate, plus qu'il ne se l'était avoué, encore une fois l'erreur était humaine, sans bien sûr savoir les dommages collatéraux que cela allait provoquer. Le coeur brûlant d'une nouvelle flamme passionnée. Il commençait une nouvelle vie amoureuse, un nouveau combat si on peut dire, car cette flamme il faut l'entretenir pour ne pas qu'elle s'éteigne et ne blesse plus de personnes qu'autre chose. La jalousie allait s'installer, les crises de couples, la galère en général, chaque mouvement épié par sa moitié, comme si on était un enfant on avait le droit à l'erreur et il le savait, mais il était prêt à prendre le risque pour elle.


Les choses commencèrent doucement, il faut dire que leur intimité était très réduite, Elsa était toujours dans l'entrepôt et Alexander ne cessait de les épier, un peu voyeur ou juste fou de rages tel était la question. Enzo savait pertinemment que cela allait être difficile de gérer le jeune homme, la nuit qu'il avait passée ensemble était inoubliable, les sensations qu'il avait ressentis, la douceur de son amant d'un soir. Nan il ne devait plus y penser, juste Alexia, juste elle. Il savait qu'ils auraient là paix lors de la prochaine Saint-Valentin, il allait lui faire passer une nuit inoubliable, elle s'en souviendrait toute sa vie, une princesse dans un château en taule si on peut dire. Romantique à souhait, il avait demandé à Elsa et Alexander de quitter les lieux, ce qui en soit ne dérangea pas le moins du monde sa jeune soeur plutôt enthousiaste par sa soirée avec son bel inconnu dont tous ignoraient les moindres détails le pensant même imaginaire.
Ce fameux soir fut une réussite à tous les points de vue, malgré le drame d'Elsa, résolu d'ailleurs rapidement, cette soirée fut presque parfaite, Alexander était allé dans un bar, cherchant une proie seule pour la séduire, l'entraîner dans les toilettes et passer un moment intense, sans alerter la clientèle. Il avait rapidement trouvé chaussures à son pied et s'était clairement envoyé en l'air toute la nuit, toilette, rues sombres, voitures, hôtels, il avait tout testé ou presque, laissant pour une fois sa quête de vengeance.


.

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MessageSujet: Re: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Dim 11 Jan - 23:54

EDIT ENZO: Parce que Theia c'est la meilleure, j'ai le droit à de la place What a Face

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Last Chalenge: Fire Against Ice

We always talk of hellfire , but nobody saw it. Hell , it's cold.



Le ciel était sombre au lendemain de cette St Valentin, d'un sombre glaçant, le froid était tombé sur la ville, les oiseaux ne chantaient plus, les champs étaient déserts, seul le souffle du vent déchirait le silence régnant, un silence ne laissant présager rien de très bon. La colère et la rage sont destructrices. La haine et la rancoeur qui les alimentent en sont d'autant plus dangereux. Les pleurent et les crient des damnés, la fin d'une époque qui avait si bien commencé, le déchirement d'anéantir tout ce qu'on a construit, la mort des êtres ayant le plus compté à nos yeux. Un amour détruit, les larmes du désespoirs s'entremêlant avec les cris de douleurs. Non ce ciel sombre n'annoncer rien de très très bon...

Elsa était rentrée tôt de la bibliothèque rejoignant ainsi, les deux amoureux dans l'entrepôt, elle avait été seule durant toute la nuit, Alexander n'ayant pointé le bout de son nez, elle en était légèrement vexée par le comportement de celui qu'elle prenait pour son second frère, c'était la première fois qu'il lui faisait un coup pareil, elle voulait en parler avec lui, savoir où il était passé, car elle pouvait être vexée, mais tout aussi inquiète, elle ne savait pas où le jeune homme se trouvait, expliquant ainsi aux deux amants son désarrois à son propos, où avait-il pu passer la nuit. Une question dont la réponse était impossible à trouver à cet instant précis.

Ils savaient tout ce qu'Alexander était assez réservé ses derniers temps, ne les rejoignant que rarement, ne participant plus aux entraînements, ne cherchant pas plus que ça la compagnie de ses camarades de galères. Les mots distants et froids revinrent assez souvent, tous s'inquiéter un peu de ce changement. Alexia et Elsa ne comprenaient pas vraiment ce changement de situations, il était clair pour elle qu'il devait avoir eu un problème extérieur au groupe sans savoir exactement lequel.


Mais, Enzo en savait peut-être un peu plus sur ce sujet. Il avait promis de garder ce secret qu'il partageait avec Alexander, ils avaient tous deux jugeaient cette nuit là comme une terrible erreur, les filles avaient quitté l’entrepôt pour un séjour littéraire ce concentrant sur les plus anciennes bibliothèques d’Écosse, Enzo n'était pas encore avec Alexia. Seuls, ils avaient commencé à se rapprocher, un peu trop peut-être, une passion d'un soir, un coup de cœurs de trop, une erreur pour Enzo, peut-être un peu plus pour Alexander. L'amour à ses raisons que la raison ignore elle même. Ce qu'il savait en tout cas, c'est que cette terrible erreur devait-être le sujet principale de la distance du faiseur de feu, se sentant trahis par celui qu'il aimait. Mais comment peut-on le voir quand on aime quelqu'un d'autre. Le triangle incertain, durement touché, le noyau du groupe explosant peu à peu, une erreur qui se transforme en catastrophe rapidement, trop rapidement, le déraillement, la perte de conscience, un esprit empoisonné par la haine. Une haine porté sur celle qui avait volé le cœur de l'être aimé.

Enzo était partie dans ses pensées le plus sombre, laissant les deux jeunes filles se parler, tentant de trouver une cause à ce problème, cherchant mais ne trouvant pas. Il avait promis, il ne pouvait pas leur dire, cela aggraverait les choses qui apparemment son déjà bien complexe. Une brise, vint frapper son visage, un froid glacial pénétra dans l’entrepôt, pour lui c'était comme une caresse de son paternel lui faisant comprendre qu'il ne devait pas ce compliquer la vie avec ses conneries, pour Alexia se fut comme une claque, elle était frileuse, n'aimait que très peu le froid, le feu était éteint.

Il se proposa pour aller chercher du bois, sa sœur lui emboîta le pas, les mauvais souvenirs de la dernière fois qu'il était allé cherché du bois seul en pleine nuit leur revint tous. Sa sœur l'attrapa par le bras, attendant d'être assez éloigné pour poser la question qu'elle mourrait d'envie de poser depuis qu'elle était revenue. ''Vous l'avez fait ?'' gênait devenant rouge pivoine en entendant cette question, il savait qu'elle était sa sœur mais quand même de là à être aussi direct. Rajoutant un ''Rho c'est bon je suis ta sœur !'' finissant par un '' c'est pas ça qui va me choquer tu sais, pas après tous ce qu'on a vécu. '' Il ne put vraiment se défaire de cette situation et en réponse avec un sourire voulant bien faire comprendre que oui il lui disait '' Ce ne sont pas tes affaires'' cherchant ensuite à entamer un autre sujet, il se fit rapidement arrêter pas un bruit sourd, violent même, suivit d'un cris, non un hurlement, celui d'Alexia. Tous les deux se sont précipités vers l’entrepôt lâchant les bois qu'ils avaient déjà collecté. Une forme intensité lumineuse s'échappait de leur habitation de fortunes. Le feu, celui d'un être dont le cœur n'était emplie que de haine. Une requête se soldant par un 'Arrête, tu es devenu fou !'', une forte déflagration s'en est suivi, un autre hurlement plus fort que le précédant. Quand les jumeaux ont enfin atteint l'entrée, ils ont assisté à un spectacle des plus atroces , de grandes flammes encerclaient Alexia, se rapprochant d'elle à chaque mot qu'elle tentait de placer, Alexander regardant le spectacle avec un sourire de satisfactions. Mais l'arrivée des enfants de Borée a compliqué bien plus situation.  

Les cris ont commencé à s’enchaîner, Elsa commença avant même qu'Enzo eut le temps d'intervenir,'' Mais tes malades ou quoi, laisse là partir ! Tu vas la tuer !'' le faiseur de feu répliqua, avec haine, '' Elle n'aura que ce qu'elle mérite, cette garce ! Elle m'a tout pris ! ''. Les paroles d'Enzo ont ensuite fait dégénérer la situation, racontant ainsi ce qu'il s'était passé, tentant de raisonner, son ami, car oui malgré tout il l'était encore, précisant qu'il aimait Alexia et que cela ne changera en rien, qu'il devait la laisser partir avant de tout détruire, tout ce qu'ils avaient construit ensemble, sa voix déraillait par moment, il était très difficile pour lui d'essayer de marchander et de convaincre celui qui dirigeait ''le jeu'' tout en ne pensant pas à ce qu'il se passerait s'il venait à échouer. Elle était en face de lui, sans défense, pleurant à chaude larmes, sachant qu'elle pouvait y passer à tout instant.

Le discours si difficile à finir, terminer, un blanc, un silence qui sembla durer une éternité, avant qu'il ne finisse par ce rompre, la voix du fils d’Héphaïstos concluant qu'il l'aimait plus que lui, concluant que si elle disparaissait, il serait le numéro un, ne laissant le temps à la réaction, les flammes se refermèrent sur le corps d'Alexia, qui n'eut le temps de dire un mot avant de partir en fumée, Enzo resta figé sur place, choqué, anéanti intérieurement, une larme coula sur sa joue, bouche bée, il tomba à genoux sur le sol, entendant les cris et les pleurs d'Elsa, il venait de perdre son premier véritable amour, de la main de celui qu'il avait aimé un temps. La cruauté de l'amour est que ce sentiment est souvent associé à la haine.

Le temps venait de s'arrêter, il ne pouvait plus bouger, il était dans un autre monde, souhaitant que ce ne soit qu'un cauchemars, espérant se réveiller. Il ferma les yeux, avant de les rouvrir. Revenant à la cruelle réalité, la voix d'Alexander le pénétra comme un poignard dans le ventre. Tentant de se justifier, ce disant maintenant seul à pouvoir l'aimer comme il l'est. Enzo ne pouvait plus rester sur le sol, se forçant à réagir. Il se leva tant bien que mal laissant sa sœur, complètement anéanti sur le sol. Il laissa s'échapper une haine, ses mots furent des plus violents, sanglotant par la même occasion, il ne cherchait pas ses mots, il essayait juste de reprendre sa respiration.

''Si tu ne veux de moi, je te tuerais toi aussi avec ta sœur, vous ne méritez pas ce monde, vous ne me méritez pas, sans moi vous serrez rien, vous serriez mort dans l'orphelinat, vous n'auriez pas survécu autant de temps. Je vous ai tout appris, tout.''

''Alors je vais devoir être plus fort que toi cette fois, pour que tu ne fasses plus de mal autour de toi...''

Les flammes se changèrent en un brasier gigantesque qui enveloppa les murs de l'entrepôt, sa force était immense, les chances qu'ils puissent s'en sortir étaient très minces, mais Enzo ne voulait pas, il ne pouvait pas abandonner, il devait protéger sa sœur, être plus fort, sinon elle y perdrait elle aussi la vie. Le froid, s’engouffra à son tour, le feu et la glace, un combat qui n'aurait jamais du voir le jour, mais qui était maintenant inévitable.

Enzo sortit un dernier mot, '' Pourquoi ?'' avant de former une couche de glaces sur le sol, se rappelant de la technique qu'il avait employé lors de son agression, des stalactites imposant se créant sur le parterre, plus imposant, plus structurés, plus résistants, plus puissant.
Évitant ses derniers Alexander avait tenté une tactique encore inexploitée, tentant de se changer en flamme en se foutant le feu, la scène aurait pu être cocasse si cela n'avait point fonctionné, un homme de feu, comment on peut se battre contre cela. Elsa se releva en sanglotant, elle ne pouvait rester impuissante, elle se savait moins forte que tous, mais une chose est bien plus forte, la fusion parfaite de deux pouvoir puissants, elle appuya sa main contre l'épaule de son frère donnant toute sa puissance ce concentrant sur le rayon qu'ils étaient entrain de créer, plus imposant et plus intense que celui de quand ils étaient enfants, une force incroyable en jaillit, la pièce se figea alors dans la glace, le faiseur de feu, fut changer en bloque de glace quand le rayon le toucha. Le feu qui tapissait les murs, cessa,  ils y ont cru un instant se serrant dans leurs bras avant de voir éclater le bloc en morceau, ce recevant une boule de flammes de pleins fouets, les projetant contre les parois métallique de l’entrepôt. Le brasier reprit de plus belle, Enzo était à terre, impuissant, le torse en feu, le tee-shirt brûlé, il entendit les pas d'Alexander se dirigeaient vers lui. ''Tu aurais dû me choisir moi '' Enzo fixa les stalactites derrière ce dernier, bougea sa main, tentant de les faire venir à lui, le faiseur de feu était sur le point d'incendier le fils de Borée en créant une sorte de boules de feux, la maintenant dans les airs, il l'abandonna quand un pique de glace vint se loger dans son dos le traversant de part en part, le sang gicla dans sur Enzo qui quand a vu son ami tomber le rattrapa.

Le feu n'était plus contrôler et commencer à s'emparer du bâtiment, Elsa s'était levée tant bien que mal après le choc, cherchant à ouvrir les portes de l’entrepôt, le feu s'engouffra partout. Enzo quant à lui resta sans bouger avec Alexander dans ses bras, qui tenta de placer quelques mots '' Je... Je suis désolé... je vo..ulais qu'on soit de nouveaux réunis..., j'ai... été stupide, aveuglé par la haine que j'avais pour elle... Je suis un monstre...j'ai tué... mon amie... Je mérite ce qu'il m'arrive.... prenez... soi-in de vous maintenant...'' ses yeux se fermèrent une dernière fois, Enzo ne put s'empêcher de lui donner un dernier baiser, comme signe d'adieu, avant de s'effondrer sur son corps sans vie, deux des êtres les plus cher à son cœur venaient de partir à jamais, le laissant seul avec Elsa, ils allaient devoir survivre sans eux, sans leur famille. Elsa vint le chercher lui demandant de venir, qu'il fallait qu'ils partent maintenant, les pompiers étant déjà en chemin, les sirènes résonnant, ils ont fuis dans la forêt, laissant leur passé derrière, abandonnant toute une vie se retournant une dernière fois, regardant leur vie partir en fumée...








The last Travel, Bro and Sister Forever

Quand vous perdez un proche, il a ce moment où vous désirez rester seul, sans avoir besoin de parler, juste pleurer, regarder le plafond de sa chambre et se demander si c'est bien réel ou si ce n'est pas un cauchemars. On espère en silence qu'il revienne, qu'il nous embrasse, nous sert dans ses bras, le revoir sourire, rire, pleurer, apprendre, aimer. Ses choses qui nous semblaient si insignifiante prennent de suite plus d'importance, on se remet en question, cherchant à savoir pourquoi si jeune il est partie. On a envie de fuir son quotidiens, éviter les'' comment tu vas ? Tu sens mieux ? Toutes mes condoléances ? Le psychologue est là si vous avez besoin. '' Non on a pas envie de répondre, ou alors on affiche un large sourire faisant croire que tout vas bien et garder son ressenti pour soit. Exploser quand on est chez soit, hurler son désarroi, pleurer aussi longtemps qu'on le désire, laisser s'échapper cette souffrance en vous que personne ne veut réellement voir.

L'histoire est pourtant si différente dans le cas présent, ils avaient tout perdu, le frère et la sœur étaient livrés à eux même, sans plus aucun endroit pour vivre, sans aucune famille, ayant perdu la seule qu'ils n'aient jamais eu. La colère et la rage les avaient détruit, les mots n'avaient pu sortir et la haine c'était déversée dans le cœur d'un homme autrefois bon. Les âmes tourmentés des enfants Borée erraient dans les champs du centre de l’Angleterre, sans vraiment aucun but, la voix si douce d'une enfant qui jusqu'alors était si innocente, si pure et si inconsciente des dangers de la vraie vint briser un silence de plomb s'étant installé depuis qu'ils avaient quitté leurs anciennes vies, elle semblait chercher ses mots avant de trancher sur une direction à suivre. Le ciel était redevenu d'un bleu glaçant, la fumée provenant de ce qu'ils appelaient maison avait entièrement disparus. Seules les brûlures et les blessures sur leurs corps ainsi que les douleurs souvenir, permettaient de savoir qu'ils avaient participé à un combat mortelle face à un ennemi qu'ils appelaient autrefois ''mon ami''.

Les  cris de la douce Alexia disparaissaient peu à peu de leurs pensées, mais le souvenir de se regard effrayé cherchant une solution pour s’échapper les marquera à jamais.Ils avaient vécu tellement de choses douloureuses dans leur petites vies que  cela pouvait sembler si insignifiant. Pourtant ils étaient blessés au plus profond de leur être, leurs visages mêlés sang, suies et larmes, les mains entrelaçaient comme pour tenir encore debout, ne pas faiblir et s'écrouler sachant ce qu'il pourrait leur arriver, s'ils s'arrêtaient ils ne pourraient repartir. Les jambes lourdes, le corps fatigué et courbaturé, ils ne purent rester debout longtemps, s'écroulant dans une forêt sombre et glacial, arborant un manteau neigeux encore frais.

Un échec de plus, les ambitions perdus, la mort dans l'âme, ils se sont endormis tant bien que mal sans s'adresser un mot, comme s'ils se comprenaient sans communiquer, les jumeaux me diriez-vous où alors la compréhension d'un deuil qui ne peut être résolu avec des mots. La nuit étoilée accueillant deux nouveaux être, des étoiles si jeunes et dynamiques qui méritaient de vivre encore un peu avant de laisser place à une lumière nouvelle. La glace recouvra la vallée, laissant apparaître un paysage Arctique en pleine Angleterre, naturel ou provenant d'une puissante magie, rien ne pourra vraiment nous le faire comprendre.

Une nouvelle fois la voix d'une jeune femme pleine de tristesse vint interrompre se silence, il lui était insupportable, elle était perdue, elle allait craquer, elle ne savait pas exactement où ils allaient. Elle voulait lui parler, elle en avait besoin, elle avait besoin de son frère comme jamais elle n'en avait eu besoin. Il était celui qui d'habitude la consolé des ses peines, qui l'aidé à surmonter des épreuves aussi dure et pourtant, il se taisait. Très émus elle ne put retenir ses larmes quand elle parlait, commençant à crier quand ce dernier ne répondait pas :

''Enzo, arrêtes toi ! Parles moi, dis moi quelque choses ! Je supporte plus se silence horrible qui me rappelle qu'on a tout perdu, s'il te plaît, j'ai besoin de toi, j'en peux plus, je sais même pas où nous allons, on marche sans aucun but comme des fantômes.''

Le jeune homme continua à avancer, son visage était crispé par la douleur, ses yeux remplis de larmes commençaient à couler, mais il ne fit face à sa sœur, la peur peut-être qu'elle le voit dans un état aussi pitoyable, il ne devait faiblir ou tout lâcher, s'il s'effondrait, il ne savait pas s'il pourrait remonter la pente. Il ne voulait pas emporter Elsa dans sa chute, il ne voulait pas montrer sa tristesse, sa peine et sa colère s'accusant de tous ses tords. Mais la jeune fille reprit de plus belle :

''ENZO ! Regardes moi ! Je t'en supplie ne me laisse pas ! REGARDES MOI !'' la voix de sa sœur avait flanché, elle s'écroula en pleures sur le sol glacé. Il ne pouvait plus, non il n'avait plus le droit d'échouer...

Faisant volte face, il ne parla pas non il cria presque, comme pour exprimer une douleur retenue depuis des jours, depuis qu'il les avait tout les deux perdus,

'' Tu veux que je te dise quoi Elsa ! Tu veux que je te dise quoi ! J'ai foutu notre vie en l'air ?! Tu veux que je te dise que tout est de ma faute?! J'essaye de ne pas tomber, de ne pas faiblir de ne pas parler car je sais que si je le fais, je ne me relèverai probablement pas ! Le silence me permet de rester debout ! Il me permet de pas m'effondrer en larme parce que s'est ce que j''ai envie de faire depuis des jours, de hurler ce que je ressens, j'ai peur pour notre avenir, j'ai peur de t’entraîner dans ma chute, j'essaye d'avancer pour ne pas tomber ! Je suis anéanti par ce qu'il s'est passé, alors arrête de jouer les enfants, on a plus le droit d'en être ! C'est comme ça alors fait avec ! ''

Sur ses mots il reprit son chemin, retenant encore et encore son désir de craquer, de succomber à la douce souffrance, de se laisser mourir en ses lieux si froids. Il ne pouvait pas, il n'avait aucun droit de le faire. La demoiselle se releva tant bien que mal, se dirigeant vers son frère, l’attrapant par le bras, lui foutant une gifle avec toutes la puissance qu'elle avait pu y mettre, cherchant à lui remettre les idées en place,

''Tu n'as pas le droit de dire que c'est de ta faute, arrête de croire que le monde tourne autour de toi ! Arrêtes de vouloir me protéger, il est trop tard pour ça, tu as besoin de crier, de hurler, de pleurer, regarde où cela a mené Alexander de se retenir ? Il n'a jamais voulu en parler, il en est mort emportant Alexia avec lui, alors arrête, arrête de jouer les pères avec moi et laisse toi tomber ! Laisse toi craquer, tu dois évacuer avec qu'on ne se brise mutuellement, je t'aime, tu es mon frère, tu n'as pas le droit de porter tous cela sur tes épaules, non tu n'as pas le droit..''

Le serrant dans ses bras, pleurant de nouveaux à chaudes larmes, on aurait pas pu faire pire comme mélodrame, mais la souffrance éprouvait été bien trop forte pour ne pas penser comme cela, ils devaient se relever, mais avant de se relever, il faut tomber, il faut craquer pour en ressortir plus fort qu'avant. Elle venait d'entraîner son frère dans une chute, une chute qui était malheureusement nécessaire, comme un enfant, il perdit pieds, commençant une crise de larmes, finissant par des cris de douleurs déchirant le paysage désertique qui s'offrait à eux. S'échappant dans sa souffrance, laissant couler toutes les larmes qu'il pouvait... Elle devait partir, telle était la solution...





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Rebienvenue !
Ω

x x x
   
Rebienvenue à toi sur Anaklusmos !

C'est moi qui te torturerai à nouveau m'occuperai de ta fiche, si tu as la moindre question tu te débrouille, tu as l'habitude maintenant. Nan. tu n'hésites pas à me contacter par mp. Voici les choses à savoir du forum et qui te seront bien utile pour ta fiche. Tout d'abord va lire le règlement ici même si tu es sensée le connaître par coeurensuite rentre dans le contexte du forum que tu participes toi-même à écrire, va voir l'intrigue en cours ici pour ne pas être perdu et savoir où nous en sommes. Pour finir renseigne toi sur la chronologie des événements du forum

Je n'ai plus qu'à te souhaiter bonne chance pour ta fiche ! Et bon courage pour résister contre l'envie de m'étriper, quand j'aurai fini de te torturer.

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Dernière édition par Theia A. Dawson le Lun 12 Jan - 10:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Mar 13 Jan - 1:07

Merci d'une telle indulgence Theia j'apprécie grandement ♥ Tant d'amour entre nous What a Face

Merci Wyatt ^^
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MessageSujet: Re: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Mer 14 Jan - 19:34

Re bienvenue ! :3

Tu es obligé de prendre à chaque fois des vavas trop canons ? Bave
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MessageSujet: Re: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Mer 14 Jan - 19:36

Merci !! Three

Oui j'ai pas le choix oui

Sinon j'aurais pas de liens trop canons
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MessageSujet: Re: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Mer 14 Jan - 19:37

Bien vu Bril
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MessageSujet: Re: Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen Sam 24 Jan - 13:28







Bravo jeune demi-dieu, tu es à présent validé !
Ω

x x x

Je trouve que tu as fait énormément de progrès dans ta façon d'écrire. Ta fiche de présentation est juste super fluide à lire, et même si tu évoques des choses assez dur, ta façon d'écrire est trop belle pour s'arrêter de lire. Ta fiche a été l'une des meilleures que j'ai eu à valider ! Félicitation !


Maintenant que tu es inscrit(e), tu fais partie des nôtres ! Une bonne nouvelle, non ? Tu vas pouvoir RP, poster dans le flood... Mais avant, ça, il y a quelques petites choses à faire.
Pour commencer, viens lire le règlement et le contexte ici et ( même si cela a sûrement déjà été fait avant ton inscription, pas vrai ? Ensuite, vas recenser ton avatar ici, ouvrir une fiche de liens pour avoir des amis, crées-toi une fiche de RP ici, et regarde dans quels clubs tu pourrais t'inscrire . Tu pourras ensuite RP comme tu veux !
N'oublie pas une chose, amuse-toi !

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Enzo Aksakov ~ Just a moment before the frozen

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